Le courrier suivant à été envoyé à M.AIMON :
Bonjour M. AIMON
Voici nos premières interrogations concernant notre projet :
Concernant l'appareil photo :
- Voulez-vous utiliser le régulateur avec plusieurs appareils ou toujours avec le même ?
- Utilisez-vous des appareils argentiques ou seulement des appareils numériques ?
- Combien pèse votre(vos) appareil(s)
- Quelle est la taille de vos photos ? (dimensions et nombre d'octets)
- Combien vos photos ont-elles de pixels par unité de surface ?
- Combien prenez-vous de photos au cours d'un vol ?
- Quel est le temps de pose de vos photos ?
- Quel est l'intervalle de temps minimum entre 2 photos ?
Concernant l'avion :
- Quelle est sa vitesse au moment des prises ?
- Quelle est son altitude ?
- Quel doit être le poids maximum de notre système ?
- De quel courant peut-on disposer dans l'avion et sous quelle tension ?
Nous espérons que vous pourrez nous répondre à un maximum de ces questions
lorsque nous nous verrons, vendredi prochain si cette date vous convient
toujours.
Cordialement, Benjamin DECOURT, Pierre GARACCIO, Ali MOUAFIK.
Nous avons ensuite réfléchi à la solution qui consiste à fixer un gyroscope sur l'appareil photographique.
Parmi toutes les solutions envisagées avec un gyroscopes, 3 cas principaux ont été envisagés et n'ont pas été définitivement écartés.
1. L'appareil photographique est fixé de telle sorte que ses mouvements soient libres en roulis et tangage (fixation de type cardan).
Problèmes envisagés :
- Fixation assez solide pour résister aux mouvements en lacet ?
- Création d'un balourd génant le pilotage de l'avion ?
2. L'appareil photographique est fixé de telle sorte que ses mouvements soient libres en roulis, tangage et lacet (cardan et gouttière circulaire à bille).
Problème envisagé :
- Direction unique : celle fixée au lancement du gyroscope.
3. Système à vis pour de faire tourner manuellement l'appareil photographique par rapport au gyroscope.
D'autre part nous aimerions avoir des précisions sur les différentes méthodes de traitement de l'image :
- Faut-il nécessairement plusieurs photos ?
- Une mesure de l'accélération au moment de la prise pourrait-elle suffire ?
- ...
Réponse ? :
Le problème est d'évaluer le mouvement qui s'est produit pendant que la photographie se prenait. Ce mouvement transforme chaque pixel en un bâtonnet dont il faut connaître la direction et la taille pour pouvoir l'éliminer. Une mesure précise directe de la vitesse de l'aéronef par rapport à la terre est impossible pratiquement. On doit alors imaginer des solutions de remplacement :
- Le déplacement apparent d'un objet repérable sur deux photographies prises à un intervalle de temps connu permet d'évaluer la vitesse de déplacement de l'aéronef.
- Une mesure d'accélération permet d'obtenir une évaluation de la vitesse ... sauf si la vitesse est constante !
J'aime bien cette façon de faire. Mais pouvez-vous essayer d'être plus clair et de soigner un peu plus la forme. J'ai de la peine à vous suivre car, contrairement à vous, je n'ai pas encore pu refléchir à ce que vous écrivez. D'autre part, cela intéressait probablement M.AIMON d'intervenir sur ce site ; et lui n'assiste pas à nos discussions. JD